Superbe !!!

Voici la splendide réalisation de ma femme, aujourd’hui : une paëla parfaite (pas comme la photo).
La superbe, c’est qu’il en reste 🙂

Voici la splendide réalisation de ma femme, aujourd’hui : une paëla parfaite (pas comme la photo).
La superbe, c’est qu’il en reste 🙂

Cartables remplis, vêtements choisis, nuit difficile à apprivoiser, elles sont prêtes pour demain.
Nous aussi; logistique au point (la plus grande débute sports-étude à Versailles) donc bus, transferts, horaires matinales, inquiétudes tout y est.
On verra demain, mais la journée est déjà bien remplie.
Probablement. N’empêche qu’il n’est pas facile, même parfois pas possible d’être aussi transparent avec ses écrits que l’on le voudrait parfois.
Je comprends mieux ceux et celles qui choisissent un pseudo pour pouvoir écrire à loisir leurs états-d’âme, leurs idées, leurs pensées sans avoir à ce poser des questions quant au jugement des lecteurs potentiels. Il y a souvent des choses que j’aurais envie d’écrire ici, de mettre en écrit, mais que j’évite de publier ici, car le peu de lecteurs que j’ai ne saurait que faire ce ces élucubrations.
Donc prendre un pseudo, écrire de façon anonyme. C’est une solution que j’ai déjà utilisée. J’y retournerai peut-être car c’est tout de même utile, même si tout ce que j’ai écrit sous ce pseudonyme a été détruit. Ca permet une liberté totale. Trop de liberté même, parfois. On écrit des choses puis, plus tard, on regrette. Et puis on détruit. Ensuite, on regrette à nouveau d’avoir détruit.
Enfin, peut-être que la vraie liberté, c’est d’écrire ce que l’on pense et de ne pas trop se prendre la tête avec ce que les lecteurs penseront de notre diatribe. C’est peut-être ça le plus simple…
C’est une question que je me suis posé quand, il y a quelques mois, nous avons commencer à prévoir notre voyage au Canada. De toute évidence, le prix y fut pour beaucoup et notre décision de choisir Air Transat fut bien sûr motivé par le prix. J’ai aussi apprécié la qualité de leur service client téléphonique, la facilité pour changer les réservations, etc.
Par contre, notre expérience en vol a été plus qu’équivoque. Le vol d’Alice, qui est partie toute seule à 10 ans, s’est déroulé sans problème. Quant à nous, parti à trois avec Fanny qui avait cinq ans, le vol aller s’est aussi déroulé plutôt bien. C’est au retour que les choses se sont gâtées.
Retard de 24 heures du vol de retour (prévu le 13 août, parti le 14), absence quasi-totale d’annonce d’embarquement qui nous a presque fait manquer le vol (nous avons embarqué 10 minutes avant le départ après l’appel final) problème avec le son du système audio le tout ne s’est pas passé sans problème.
Pour ma part, je n’ai pas d’expérience similaire avec les vols réguliers. Mes derniers vols sur Air France et Delta ont été impeccables. Je dois voler à nouveau sur AF en octobre et peut-être en octobre, je pourrai donc comparer, mais je commence vraiment à me demander si la différence de prix en vaut la peine. Au moins, quand on rencontre ce type de problème, il faut garder en tête les épargnes qu’on a réaliser à choisir la solution Charter…
Il y a des années, j’ai quitté mon plateau. Celui où j’avais vu naître mon métier, ma passion pour mon travail, les dimanche sur le Mont-Royal (ça ne s’apellait pas encore les tamtams car on était encore moins d’une centaine). Pour vous dire comment c’est loin, y’avait même pas l’internet qui était encore chez les pee-wee.
A cette époque, je lisais Ducharme. C’était avant que la lecture vienne mourrir à coté de moi. J’avais découvert « L’avalée des avalés », et puis, « L’hiver d force » qui se passait dans mon quartier. J’ai terminé de lire le livre, au printemps dans le parc du Mont-Royal, bien avant de voire arriver les tambours, après les premiers rayons de soleil. Après ça, j’ai entendu Charlebois chanter « Dix ans » et m’ammener les larmes aux yeux. Mais j’étais déjà parti.
Y’a pas longtemps, je suis revenu sur le plateau pour mon travail. Après plus de dix ans en France, après y avoir fait ma vie, mon travail m’a ramené sur le plateau, au 4200 St-Laurent, Montréal. Un immeuble que je ne comprenaais pas, à l’époque, mais qui était juste à coté de la pharmacie « Lobaw (sic faut que je vérifie l’orthographe exacte) », coin St-Laurent et Rachel. Y’avait pu qu’un dépanneur et une station taxi. Mon travail m’avait ramenné là, juste à coté et il n’y avait plus rien.
Enfin, il y avait autre chose, signe de l’évolution d’une ville, se sa vie, qui oublie les histoires, les détails. Qui laisse aux auteurs la tâche de faire l’histoire, de laisser au autre un souvenir.
J’y retourne dans quelques semaines. J’essaierai de me souvenir de ramener « L’hiver de force » avec moi.
Qui d’autre, mieux que Maître Eolas saura expliquer à mes filles qu’elles n’auront pas à renoncer à leur nationalité canadienne ? Je vous le demande.
En attendant de trouver mieux, allez lire son explication ici. Enfin, si quelqu’un doit s’inquiéter, c’est moi. Or je n’ai toujours pas fait le nécessaire pour acquérir cette fameuse nationalité. C’est promi, moi et Jane on s’en occupe à la rentrée.
Bon, j’ai enfin pur scinder mon blog en deux entitées distinctes : Celui-ci où je continue à écrire en français à propos de tout et de rien (surtout de rien) et Cariblog in English, où je rédigerai en anglais uniquement, et qui aura une vocation plus professionnelle et technique (of course).
En fait, la raison principale de cette modification est que ça me permet de faire partie de la page de syndication des blogs de Canonical : http://voices.canonical.com. Mes écrits anglophone feront donc partie des publications de blogs de ma nouvelle boite 🙂
Bon, ok, plusieurs d’entre vous n’y verront rien d’exceptionnel. Moi, déjà, j’y vois un informaticien français exceptionnel, quelqu’un qui, par son travail fourni des outils que j’utilise tous les jours (Qemu, ffmpeg par exemple).
Mais là, pour s’amuser, le monsieur a développé un émulateur de PC i386 purement en JavaScript. Je vais essayer de simplifier : vous lancer une page Web, qui exécute un JavaScript qui execute une émulation de PC. Dans cette émulation, il lance un noyau Linux et son interpréteur. En bref, un vrai Linux dans une page Web.
Vous voulez avoir une idée ? Allez ici : http://bellard.org/jslinux/
Les détails techniques sont ici : http://bellard.org/jslinux/tech.html
Et la citation du jour :
I did it for fun, just because newer Javascript Engines are fast enough to do complicated things.
Félicitations M. Bellard. En espérant vous rencontrer un jour
Pas dans l’état, mais dans l’endroit. C’est un peu ce que je ressens, ce soir à mon arrivée à Tordouet.
Malheureusement, je suis seul, sans les filles. Mais ça reste tout de même un rare privilège que d’arriver dans le village, de voir le clocher du 12eme siècle en haut du village, je jeter un regard inquisiteur au-delà du portail, pour voir la longueur de l’herbe que je viens couper témérairement.
Nous avions prévu de passer le week-end ici, mais une événement fortuit a changé nos plans. Je viens donc faire une coupe melba au gazon, histoire qu’il ne passe pas par dessus la table de pique-nique. La maison est grande, calme, fraîche en bas, douce en haut. Entre deux saisons. Pas étonnant que nous n’ayons pas envie de partir d’ici cet été. Sauf que quand on reste ici, on bosse comme des sourds pendant toutes nos vacances. Donc l’été prochain, c’est le Québec.
Mais en attendant, on veut tout de même pouvoir profiter de Kamikamamak un peu, de profiter de cette Normandie, en paix
C’est la phrase de Péloquin qui me revient, après avoir lu quelques commentaires à propos de l’inénarrable obsession ce certains quant à une décision souverainiste québécoise.
J’ai quitté le Québec, il y a dix-sept ans. Cet acharnement idéologique y était pour beaucoup. Je vois avec une certaine tristesse que tout ça n’a pas tellement bougé depuis.
Quoi que ce n’est peut-être qu’un bruit de fond, venant de sources un peu plus bruyantes. Je n’en sais rien. La politique canadienne ne m’intéresse plus.
Ma vie est ailleurs