Touche pas à mon Lanquetot

Dans « Guerre du camembert (suite)« , le capitaine nous fait l’écho d’un article du figaro à propos d’une demande de certains industriels normands. Ceux-ci demandent une révision du cahier des charges de l’AOC « Camembert normand » pour autoriser l’utilisation d’autre chose que du lait cru ! Honte !

Mais quand on lit l’article, on remarque qu’un des protagoniste est Luc Morelon (Lactalis), fortuitement fabriquant du fameux camembert Président fromage pasteurisé et donc inadmissible à l’AOC camembert normand.

Faut-il donc croire Pascale Briand, directrice de l’agence française de sécurité sanitaire des produits alimentaires et qui est catégorique :

Il ne s’agit pas d’une question relative à un problème de sécurité sanitaire ! C’est une stratégie de choix commerciaux. Aujourd’hui, la filière du lait cru est sécurisée par les bonnes pratiques et le cahier des charges.

Par contre, quoi penser quand je découvre au tournant d’un autre billet du capitaine, que mon Lanquetot est aussi de chez Lactalis.

Comme on le disait dans le temps, A suivre…

thalasso : day 1

Tout semble bien se passer coté Ouistreham.

A part peut-être la purée du chef. Au moins la maman se paye des massages et des bains d’algues.

Ici tout baigne. A part la télé où il n’y a que de la merde. Surtout Jetset 2 avec mon Alter Ego.

Faut trouver quelque chose.

Blogguer sur un Ipaq ?

C’est ce que je suis à faire en ce moment, sur le sofa du salon.

Je n’irais pas jusqu’à dire que c’est comme sur ur clavier mais c’est pas si mal.

Evidemment je ne ferais pas un liveblog de cette cette façon mais tout de même, ça peut permettre de blogguer un peu plus facilement.

Enfin on verra bien

Sinon Nath est en thalasso en Normandie avec Fanny alors que moo et Alice sommes de retour au Chesnay.

Un peu difficile pour la petite. Mais bon ça ne s’est pas trop mal passé.

Il est maintenant temps d’aller dormir : boulot demain!

Update : Il semble que les accents français passent mal entre l’Ipaq & mon blog. Corrigé

A demain

Parce que demain, j’ai quarante-et-un ans.

Parce que la quarantaine est déjà passée. Et pourtant.

Je ne me souviens pas vraiment de mon dernier anniversaire. Pour la première fois, mon blog me permet d’avoir une vague idée de ce que je pensais l’année dernière à peu près au même moment :

Les prochains mois ammèneront un autre enfant, un mariage, un nouvel endroit où passer du temps, un nouveau type d’action auprès de mes collègues de travail. Et puis, on verra pour le reste.

Eh oui, tout ça est arrivé. Fanny est née le 12 mai vers midi. Depuis elle se marre (sauf tout à l’heure où elle a piqué une vraie crise). Elle semble être satisfaite d’avoir été le résultat de tant d’attente. Elle a dix mois maintenant et attend le printemps pour apprendre à marcher.

Puis nous nous sommes marié, Nathalie et moi. Elle a fait un boulot énorme pour que tout se passe à merveille. J’ai été plutôt à l’écart de tout ça. J’avoue n’avoir manqué d’intérêt pour tout ce qui a entouré le mariage. C’était tellement important de me marier à Nathalie. Tout le reste me semblait bien pâle.

Cependant, on avait quand même acheté ‘Kamikamamak. Le boulot autour de cette maison pour l’amener au mariage, celui-là je le revendique. J’y ai passé du temps par plaisir.Ca continue. Le succès d’avoir pu réunir la famille et les amis, la suite à Noël avec les grands-parents et ensuite les amis. Je suis fier ce cet endroit. Du plaisir que j’ai à y travailler, à en faire quelque chose.

Quant à la CFTC, ça reste mitigé. Après avoir passé tant d’heures à voir la CFDT faire les gorges chaudes au moindre soupçon de polémique, à voir une direction complètement sans moyen, sans objectif, naviguer à vue, j’ai un peu perdu l’enthousiasme. Faut dire que l’enthousiasme venait de JP. A le connaître, je le respecte toujours autant, mais j’ai perdu l’admiration. Le jour où il apprendra à lever les yeux de son clavier, il aura fait un bon pas en avant. Je reste quand même D.P. car il y a des choses utiles à faire.

Et le reste, c’est ce qui se prépare. LinuxCOE arrive dans ma carrière. Les deux jours avec Bryan & Bruno furent intéressants. Je vais peut-être trouver dans l’opensource ce que je cherchais dans le syndicalisme : l’ouverture.

En attendant, demain j’ai quarante-et-un ans et j’ai toujours l’impression de passer à coté de quelque chose. Ce bruit de fond reste là depuis des années. Un peu moins sourd depuis quelques mois, mais tout de même. Mais quand on est loin, on fait parfois des erreurs de parallaxe. On se méprend sur l’alignement de ce que l’on souhaite et de ce que l’on a manqué. Seul le temps sais mettre de l’ordre dans ces parallèles et les quelques diagonales qui les traversent.

J’ai cassé ma fille !

Ben oui.

Ce matin, juste avant le biberon, je la ramène sur moi et j’entends un léger ‘crac’. Même pas certain si ça vient d’elle ou de moi.

Ca venait d’elle : luxation du coude. Toute la matinée, elle a été plus ou moins grognon, à pleurnicher. C’est ma femme qui a remarquée le bras un peu plus bas que d’habitude.

Après un coup de fil à notre fidèle pédiatre, Nath a du se payer une visite aux urgences pour faire remettre tout ça d’aplomb.

Retour vers 17h30 tout est maintenant d’équerre.

On se rend compte tout de même que ça reste fragile un bébé. Fragile sur certains aspects, solide sur d’autres.

Elle continue à rigoler.

Au détour de Google

En cherchant si on pouvait trouver ma clé GPG publique par une simple recherche Google sur GPG et « Louis bouchard », je suis tombé sur un post de Christian Perrier à propos de Solution Linux 2007 et en particulier, à propos d’une longue discussion que nous avons eu avec lui et Bruno Cornec.

Encore une fois, je trouve un exemple de la force du net, des traces que l’on laisse un peu partout. Au moins, mon patron pourra toujours confirmer que j’étais bien là 😉

En espérant que c’est pas un travail de polonais…

Pour revigorer une catégorie qui est à la traîne, voici une perle d’Alice, présentée la semaine dernière sur la (triste) route du retour de Normandie.

Son frère il est grand, il a plein de plomberie dans la bouche

Maman et papa sont évidemment mort de rire, et compatissant en évitant de trop mettre en lumière la perle.

Vishnu vous le rendra

1 300 000 d’habitants… Nous sommes un pays riche de plusieurs façons.

Se faire raser pour offrir à Vishnu sa chevelure est une tradition en Inde.

Utiliser ces cheveux, à 10€ l’implant pour se faire une coquetterie, c’est une nouveauté en occident. A Paris par exemple.

A priori, les profits de la vente des cheveux indiens vont à des oeuvres de charité. On ne pourra vraiment vérifier.

Ce qui joint ces deux activités, c’est que les cheveux des uns, se retrouvent sur la tête des autres. Une vieille qui donne ses cheveux au temple, précédée par une autre vieille qui vient de sortir 1000€ pour sa toute nouvelle et longue chevelure : beau travail de journalisme ce soir à « Envoyé spécial ».

Quand les journalistes planqués comprendront que c’est ça le journalisme, et qu’il ne craindra jamais rien des bloggueurs, ils auront fait un peu de chemin.

Dans tous les cas, c’est un type d’off-shoring qui ne risque pas de faire défiler les syndicalistes.

LiveBlogging, comme les grands

J’y ai pensé après la lecture de certains blogs, lors du passage de Sarkozy à « J’ai une question à vous poser » sur TF1.

Ce soir, je suis en vacances et Ségolène passe un autre grand oral. Pourquoi pas tenter le coup comme les grands de Lieu Commun, comme Me E ? Reste à espérer que je saurai m’y tenir.

Donc, de retour ce soir à 19h

On y est presque Ben non, en fait, on y est.

20h49 Elle arrive. Fanny se bat a essayer d’attraper la Chantilly de sa maman. Elle est probablement la plus concernée par le débat (elle a 9 mois)

Q1: Le premier monsieur, lyrique, s’inquiète de sa retraite. Dr Royal écoute, sourire crispé de rigueur. Donc l’inquiétude des retraités. Il a parlé de ce qu’il allait laisser à ses petits enfants, elle amène les petites retraites et la défense du pouvoir d’achat. Déjà on sent la différence de style.

Les petits retraités n’achètent pas d’écran plat à tous les mois. Elle n’est pas tellement différente de M. S quant à la capacité de tout ramener à son discours.

Q2: Une dame de 46 ans déjà à la retraite (elle semble bosser aux impots). Ma femme s’insurge. Question un peu technique sur la charge des retraites sur la dette.

De la retraite, on passe donc au chômage des ainés (ah oui, elle glisse aussi le jeunes). De là, on amène la relance de l’entreprise France. Et la formation professionnelle ( le DIF s’accumule pour les salarié qui ne savent absolument pas quoi en faire).

Le chômage des jeunes (la question n’était pas sur les retraites ?) Donc on rôde les mécaniques, on place les thèmes qui nous arrangent, et on oublie les questions.

Q3 : Les familles mono-parentales. Mme (ou Mlle) est mono-p. Elle réclame la précéance à l’accès aux crèches pour les MP[1] et mélange ensuite la pension de sa maman qui (chapeau bas) a eue 14 enfants.

Déjà la limite de l’émission. Les réquisitions personnelles plutôt que les idées larges. Elle a créée un programme pour « les places en crèches ». C’est pas la municipalité qui s’occupe de ça ? Chez nous c’est comme ça du moins.

Et là-dessus, on règle le problème des délocalisations en créant des crèches (c’est pas moi qui le dit, c’est elle).

Bon les grands arrivent peut-être à suivre question par question, moi pas (c’est mon premier exercice quand même).

L’hopital Donc nous sommes en face d’ une artiste dans l’art de recibler toute question sur ce qu’elle a vraiment envie de parler. M. S est très efficace la dessus, on le sait déjà. Sauf qu’on présente Mme R. comme différente.

L’hopital en lieu de soin de proximité : il était quoi avant ???

La gratuité de la santé des jeunes : évidemment, c’est largement moins onéreux que de faire la même chose pour les anciens.

Bouger le numerus closus pour augmenter le nombre de médecin. On fait quoi, ici en région (je rappelle que je suis en Normandie aujourd’hui) quand un médecin part en retraite ?

Les handicaps Question difficile quant la personne arrive à deux roues.

Cette question là sera réglée et on passe à autre chose. A l’Europe en l’occurence. Il semble que ce soit la solution aux handicapés. On aurait peut-être du leur dire ça avant le référendum…

Son anecdote m’amène une question : l’année de la femme a précédée ou succédée à l’année des handicapés ? De toute façon, je vivais au Canada et j’étais tout petit à l’époque. Débat d’un autre siècle. Dommage qu’il soit toujours d’actualité.

Bon, ça va, on la l’image du 20h. Que le monsieur soit ému à l’idée de son ami décédé n’effleurera peut-être pas l’esprit de plusieurs.

Pourquoi ce type de question n’a pas été posé à M. S ??? (passé voir le blog des grands pour voir si je n’étais pas trop dans le champs).

A M. S on parle de sécurité. A Mme R. on parle de santé. Il semble y avoir un biais intrinsèque dans les questions posées, un style de auto-censure des candidats quant aux questions qu’ils doivent poser. Pourquoi pas une question sur la sécurité ?

Sauveur Désolé mais ça ne s’invente pas. La question non plus ? Peut-on faire faire plus fort dans le pathos ? (y’a un truc qui pend).

Bonne réaction de ma femme :

On parle que quelqu’un qui a un cancer de l’oeusophage. Je ne crois pas qu’il ait envie qu’on le forme

Droit à l’euthanasie Une petite dose d’histoire personnelle. Débat suggéré avec des tonnes d’associations, des représentatifs.

Le Smic – Le financement .vs. risque de dévalorisation des salaire limites. Amélioration du pouvoir d’achat. – Réduction des charges patronales / salariales – Ing. 25 ans d’expérience, bac+10, salaire 1900 € chercheur en biologie.

Est-ce seulement moi qui est tordu, ou ai-je entendu « il y aura impact avec les entreprises » plutôt qu’ « il y aura un pacte avec les entreprises ». Ca doit être moi. Du moins, elle a quand même sorti le pacte gagnant gagnant.

Ouf, on a juste évité « les bas salaires ».

Wow : chômage partiel .vs. temps partiel. Belle pirouette.

Holà : conférence salariale. J’entends déjà les collègues parler de  »Grenelle’ des salaires. Des années de boulot devant.

emploi tremplins : il saute vers où ? Dans le mur ? Ca sent l’emploi jeune à plein nez.

L’emploi appel l’emploi

Faut espérer qu’i

Qui va payer sans pour autant creuser la dette Zut, elle a été zappé par l’économie sociale. On va voir sur quoi Mme S. va rebondir… (pendant ce temps en Amérique du Sud…)

Tiens, l’étudiant ramène le « qui va payer ». Il a une tête de « PoilDeFesse » celui-là.

Le cheminot en a contre l’Internet !!! Au armes citoyens (cyber bien sûr). Mme S. en appelle encore au cercles vertueux.

Bon petite pause : M. S. est plus drôle à écouter, plus démagophile. Mme S. est aussi ennuyante que le parti Socialiste. Faut féliciter la cohérence.

Wow : Augmentation des bas salaires == augmentation de la croissance économique. Je ne suis qu’un bête informaticien, mais il me semble qu’il manque un élément à l’équation.

La formation professionnelle encore une fois. J’en peux plus. Je vois avec mon implication syndicale comment la formation professionnelle est inefficace quant l’intérêt de l’entreprise n’est pas en jeu.

« Les entreprises n’aient plus peur d’embaucher ». Ca sent l’emprunt à plein nez. M. S. va surement la relever celle-là…

Bon ben on va le dire : J’en ai marre du Moi Je !!!

Les très petites entreprises On la prend en défaut sur l’absence du PS (même pas elle en personne) sur un salon des petits entrepreneurs. Elle esquive très bien mais le questionneur est coriace. (tiens encore le pacte présidentiel, Versac).

Hou, des sous : 10 000 € à taux 0 pour créer une entreprise!!! Capacité d’entreprendre, baisse de l’impot sur les société, Merde je me suis trompé ce chaîne.

Il doit se passer quelque chose : ma fille de 6 ans me raconte son problème avec les pub pendant les dessins animés. Je crois qu’elle commence à comprendre ce qu’est la démocratie. Il a encore de l’avenir, moi je vous dis.

Baisse des charges sociales. Les produits taxé à 6% en France et 68% en Allemagne. Même Mme S. semble s’emmerder, appuyés de coté le coude sur le guéridon.

Leçon de séduction de Mme S. (désolé mais ma vessie s’en porte mieux, et le débat pas plus mal)

Mme S. tire sur Aubade. Merde, on va perdre nos leçons de séduction à cause des suisses. Et elle sait même rendre la dentelle un look « hautes études » : haute valeur ajoutée.

Baisse de la TVA sur les matériaux de construction : ça fait des années que c’est comme ça quand on fait installer.

« Avec tout le respect que je vous doit ». Ca castagne sévère, ça tire à boulet rouges, comme d’habitude, le pire ennemi de la gauche, c’est la gauche. Ca sent la question « posée » comme dirait mon père.

La famille, la sécurité des liens, la sécurisation Belle danse pour éviter le terrain de M. S. sur la sécurité. p’tain, on en est même pas à la moitié

Bon ben je m’ennuie. Le jeune n’arrive pas à articuler. Sauf pour ce rendre compte que Mme S. rigole.

On ne se sauvera pas tout seul Superman where are you ???

Désolé Mme S. mais le micro-crédit a déjà fait un Nobel. Trop tard !

L’aide au développement, les circuits courts, le micro-crédit. Ouf, la pause.

Pourquoi le vote traditionnel à gauche ne votera pas pour Mme S.

La situation de M. H : Qu’est-ce que cette putain de question vient faire là ! On n’a pas demandé à M. S. comment il comptait diriger avec une femme qui l’avait planté là !

Joli lapsus, Mme Holande. La France n’est pas sèche.

Problème de sémantique : M. H est premier secrétaire du PS, pas seulement son conjoint. Grosse discussion sur le sujet à la maison. Séparation entre le parti (M. H.) et la candidate (Mme R.). Il s’agit d’un problème non négligeable.

Remettre de la justice, c’est remettre de la force. Me Eolas, au secours !

La France, on l’aime ou on la quitte. Immigration choisie, sans papiers, cas par cas. Ca me touche un peu plus.

Ce qui se passera dans les cités n’est rien, par rapport à ce qui s’est passé.

On l’espère.

L’ordre juste

Ca semble devenir le thème de campagne. Avec la verveine pour le moment.

Il semble que la solution ce soit les mamans. Elles seront là, elles ne seront pas disqualifiés. Elle n’est pas plus différente que le reste d’une vieille France.

Son rôle de mère va lui péter à la figure. On est candidat, ou on ne n’est pas.

Les étrangers (c’est moi, ça) Les mauvais étrangers viennent piquer les logements. C’est mon cas : j’ai acheté une maison en Normandie, pour éviter que les anglais viennent tout acheter. Au moins, ma femme et mes deux filles sont françaises.

Service public de la caution : désolé mais M. S est déjà passé par là.

Logement dans Paris : « Allo, Bertrand, j’ai une question pour toi ».

Juxtaposé avec la condition dans les prison, ça fait légèrement bizarre. Si on rajoute l’alcoliste abstinant on se demande comment elle va répondre : la décentralisation (les régions). On ne reprend pas le Poitoux-Charrentes sans hériter d’un certain historique…

La prévention de l’alcoolisme, c’est à l’école : fini les pots en fin de cours.

Les agriculteurs « Un paysan biologique » : c’est quoi la différence ? Un robot ?

Le Bouillon froid : problème de réchauffement climatique : Il ramène le problème du fret (désolé je suis québécois, je ne peux m’empêcher de sourire).

Bon, trève de sourire, on s’y remet.

« Les logiques gagnant, gagnant », « phase transitoire », « intrant chimiques ». Bel exemple de langue de bois. C’est dans l’air le chaffage au bois.

Les bio-carburants : elle va se mettre les verts à dos.

La situation des femmes, inégalités sociales à l’école, soutiens scolaire. Quel beau melting pot, porte ouverte à la démagogie. Oups, on ramène la carte scolaire : quelle aubaine. On ne reviendra pas sur la situation des femmes. L’apprentissage des jeunes de 14 ans. Pas glop.

Tiens, le socle de culture générale : c’est M. De Robien qui va être content.

Et l’allocation de rentrée de scolaire ? On double. Au suivant !

Ah bon, c’est soumis aux ressources ? Merde !

Tiens un nouveau métier : le répétiteur ! Vive les antennes. Ca pars dans tous les sens.

Un des dernieres questions mérite l’attention : articulée, assumée et autre que j’ai un problème. Il doit avoir son blog à quelque part. Sinon, montrez-lui, S.V.P. Du moins, ça change du problème de place en crèche.

Dommage qu’on ne soit pas resté sur l’avant-dernier, que ce fumiste qui est semblable à ceux qu’il dénonce. Parce que des fumistes, il y en a autant dans la population qu’en politique. Parce que c’est ceux qui votent.

Donc avec Mme S., on est dans le techno-familial, le HEC de région, le PS vert. L’ancien ordre établi, mais mouture mise-à-jour, féminin, new-look. Bizarrement, j’ai moins l’impression du changement avec elle, qu’avec lui. Désolé pour le jeu sur le genre, mais ça reste leur cheval de bataille.

Je ne peux m’empêcher de sentir le système derrière Mme R., l’ombre de M. H., M. S.K., M. J. et tous les aparachiks.

M. S. mène le bal pour lui. Il est le patron, qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas.

J’en resterai au mots de M. Attali : le peuple français aura à choisir entre un meneur qui souhaite rassembler, ou à une rassembleuse qui souhaite mener.

Notes

[1] Familles mono-parentales

Etrange

Un bruit étrange rôde dans la maison ce soir. Le silence. Le silence et la musique. Le Jazz.

La maman est à Paris. Formation et puis anniversaire d’une copine de formation au Dojo. La plus grande dort depuis près d’une heure. Elle aurait bien voulu finir de voir le film de David Lynch, « The Straight Story ». J’aurais bien aimé la garder avec moi. Mais il y a école demain.

Quant à la plus petite, je l’ai hypnotisé dans son bol de carottes et depuis 20h, elle dors. J’attend son retour pour terminer le repas, mais déjà 22h45 et, mis à part quelques pleurs de sommeil, rien.

Il y a longtemps que la maison ne s’était pas sentie aussi calme. Je me souviens d’un soir, en août ou j’étais seul à la maison et le reste de la famille en Normandie. Mais là, ce soir, tout le monde fait sa nuit ici. C’est donc assez particulier. La famille grandit.

Hier, soir de St-Valentin, papa & maman se sont offert un diner en amoureux. La bonne table, tout près de la maison, histoire de pouvoir partager une bonne bouteille sans arrières-pensées.

Samedi, un diner de mariage sur la Seine. Les deux filles étaient chez les grands-parents. Les parents, à l’hôtel à Paris, histoire d’éviter à la maman l’aller-retour pour la classe du lendemain. Le papa là-dedans, il fait sa semaine à la maison; bosse tous les jours sauf hier, histoire d’éviter le stress des transports et de s’occuper des filles. Les trois.

Je suspecte tout de même Fanny d’attendre maman 😉