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on 4 août 2006, 12 h 27 min,
by Louis,
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Humeurs.
Y’a des jours où je ne sais vraiment pas quoi mettre ici.
Je suis à écouter le podcast du BBB avec Me Eolas & Co. Eux semblent avoir une bonne idée de ce qu’ils doivent écrire. Moi pas toujours. C’est peut-être juste un coup de blues (retour de vacances) car il y a eu des moments où je n’avais pas ce problème.
Sauf qu’en ce moment, je sèche un peu. Faut pas non plus se comparer à ces têtes d’affiche. Peut-être plutôt s’inspirer d’eux et participer plus fréquemment.
Enfin, c’est peut-être juste l’été. On verra en septembre.
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on 23 juillet 2006, 23 h 10 min,
by Louis,
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Famille.
Elle est plutôt clémente en fait. On a bien eu 30-32°C, mais la nuit ça descent autour de 15-18°C ce qui est tout à fait décend. Donc pendant que le reste de la France se cache, nous on profite du soleil, jardine, bosse et s’amusont autour de notre nouveau reve normand.
Un peu étrange quand même, ce type de vacances où on est à la maison. En plus, l’arrivée de Fanny qui a maintenant un peu plus de deux mois nous oblige à éviter les longs déplacement; mademoiselle apprécie moyennement la voiture. Et de plus, il y a des tonnes de choses à faire, plein de bricolage, de jardinage, de remise en ordre. Mais ça reste très agréable.
Aujourd’hui, nous avons eu nos premiers invités : les Boutonnet (le papa et la maman d’Emma). Un poulet fermier, un St-Véran de chez Delorme, un Morgon de chez Mésiat et un Pibarnon de chez St-Victor. Sympa mais ne vous attendez pas au même traitement à chaque visite, ma cave n’est pas suffisamment profonde 😉
La Savoie que nous n’avons pas oublié nous reverra surement rapidement. Mais en attendant, notre longère normande est vraiment ce dont nous pouvions rêver de mieux.
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on 17 juillet 2006, 21 h 07 min,
by Louis,
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Blogs.
Un bref passage sur ma messagerie m’a innondé de près de 300 commentaires de SPAM. J’ai donc fermé les commentaires / trackbacks pour la période des vacances, histoire de ne pas faire déborder ma messagerie.
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on 7 juillet 2006, 14 h 03 min,
by Louis,
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Famille.
Ca y est enfin : les vacances.
A partir de demain (ou dimanche), vous me trouverez ici. C’est suffisamment petit pour être même à l’abri des yeux de google maps.
Il est possible que j’accumule assez de courage pour brancher le portable et pondre quelques billets, mais surtout ne retenez pas votre souffle… 🙂
Sinon, de retour en septembre
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on 15 juin 2006, 9 h 23 min,
by Louis,
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Famille.
Les travaux scolaires n’ont jamais été amusants. Surtout lorsqu’ils doivent être menés par les municipalités. Dans le cas qui nous intéresse, la réfection en profondeur d’un groupe scolaire dans la municipalité du Chesnay dans les Yvelines. Ces travaux ont nécessité le déménagement des classes des trois niveaux de maternelles dans des pré-fabriqués de type Algeco pour les deux années à venir.
Les problèmes débutent avec l’arrivée des beaux jours, en mai, où les parents découvrent que les nouveaux locaux n’ont pas de système de climatisation et que la température intérieure monte allègrement dès que le soleil pointe le bout de son nez. Plusieurs parents se plaignent de la situation difficile, autant pour le personnel de l’école que pour les enfants, qui ont tous entre trois et six ans.
La situation s’est nettement dégradée ces jours derniers, alors que les hautes température ont fait monter le thermomètre à près de 40°C dans les classes. L’ajout de deux ventilateurs n’a pas amélioré la situation. De plus, l’absence de zone d’ombre dans la cours de récréation provisoire oblige les enfants à rester en plein soleil, surtout dans la période de 11h30 à 13h30, où ceux qui mangent à l’école n’ont pas classe.
Les vives réactions de quelques parents ont forcé Monsieur le maire à se déplacer en personne à la sortie des classes pour constater lui-même la situation et discuter avec les parents présents. Il a donc été prévu de déplacer les enfants vers les locaux du centre de loisir municipal si la chaleur devient à nouveau trop élevée. Un car viendra prendre les enfants pour les amener au centre de loisir le matin. A plus long terme, les autorités municipales sont à la recherche d’un système de climatisation pouvant être mis en place dans les locaux pré-fabriqués pour pouvoir régler la situation de façon définitive, étant donné que les enfants auront classe jusqu’au 4 juillet et toute la prochaine année scolaire.
Juste après la journée de solidarité du lundi de Pentecôte, cela laisse perplexe quant à la sensibilité acquise après les canicules de 2003. On s’est occupé d’un bout de la pyramide des ages, celle qui vote. Il serait peut-être sage de ne pas oublier l’autre bout de cette même pyramide, celle qui aspire à grandir.
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on 8 juin 2006, 15 h 04 min,
by Louis,
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Humour.
J’avais cette liste sur ma page perso interne au boulot. J’ai pensé que ce serait une bonne idée de la traduire ici…
Les lois de Murphy
- Première loi : Rien n’est aussi facile que ça en a l’air.
- Seconde loi : Toute chose prend plus de temps que vous pensez.
- Troisième loi : Dans tout champs scientifique, tout ce qui peut aller de travers va aller de travers.
- Quatrième loi : S’il y a une possibilité que plusieurs choses se passent mal, la chose qui risque de causer le plus de dégats sera celle qui se passera mal.
- Cinquième loi : Si rien ne peut mal se passer, ça va mal se passer quand même.
- Sixième loi : Si vous pensez qu’il y a quatre possibilités qu’une procédure se passe mal et que vous évitez ces possibilités, une cinquième possibilité, non évitée, va rapidement se développer.
- Septième loi : Laissées à elles-mêmes, les choses vont de mal en pis.
- Huitième loi : Si tout semble bien se passer, vous avez surement oublié quelque chose.
- Neuvième loi : La nature penche toujours du coté du vice caché.
- Dixième loi : Mère nature est une salope.
- Onzième loi : Il est impossible de mettre quoi que ce soit à l’abris des imbéciles, car les imbéciles sont tellement ingénieux.
- Douzième loi : Vous allez inévitablement oublier une de ces lois.
- Loi de Murphy (sommaire): Si quelque chose peut mal se passer, elle va inévitablement mal se passer (et souvent au pire moment)
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on 31 mai 2006, 18 h 16 min,
by Louis,
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Humeurs.
Je n’aime pas être si pessimiste, mais cette question flotte dans ma tête depuis un petit moment. Peut-être parce que je suis immergé depuis quelques temps dans l’analyse du « Plan de Sauvegarde de l’Emploi (anciennement Plan Social) » de mon employeur à titre de membre du comité d’entreprise.
Pourtant, pour moi, c’est loin d’être une question futile, car c’est exactement ce pour quoi je suis payé : fournir de l’expertise technique de haut niveau. Je n’ai pourtant pas beaucoup de temps libre dans mon boulot, trop souvent enterré sous une pile de dossiers clients à gérer. Mais quand je regarde le futur de la profession, des plan d’off-shoring des sociétés informatiques, je me demande sérieusement si il y aura une demande pour des profils techniques de haut niveau ailleurs qu’à Bangalore en Inde dans deux ans.
Je ne suis pas contre une ré-orientation de ma carrière; je n’ai que 40 ans après tout. Mais je cherche tout de même à relier toutes les éléments de l’équation qui relie les problèmes complexes des clients dont je m’occupe, ici en France et dans toute l’Europe et les ingénieurs en Inde.
Comment peut-on espérer qu’un ingénieur de niveau 1 (qui sera bientôt en Tunisie) pourrait être en mesure d’expliquer un problème de contention d’I/O lors de la production de fichiers de grosse taille et qui a un impact négatif sur le comportement intéractif d’un système à un ingénieur indien ne parlant même pas sa langue ? Surtout quand les investigations sur se problème tendent à indiquer un problème avec le séquenceur d’I/O du noyau Linux. Pas certain que l’ingénieur de niveau 1 aurait une idée.
Loin de moi l’idée que ces ingénieurs sont stupides car ils ne le sont pas. Je crois seulement qu’ils n’ont pas le niveau de technicité nécessaire maintenant et ne pourront pas l’acquérir dans un futur immédiat. En attendant, les clients seront parti ailleurs, fatigués de recevoir des réponse évasives à leurs questions.
Pour moi, ce n’est pas le chemin vers un service de bonne qualité.
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on 17 mai 2006, 11 h 33 min,
by Louis,
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Mots d'enfant.
Alice, la plus grande était très contente de participer au premier bain de Fanny à la maison.
C’est là qu’elle a vu le « cordon médical » pour la première fois…
Mignon
Je crois que je suis en train d’atteindre mes limites syndicales.
A écouter certaines interventions on se demande vraiment où certains veulent en venir. La lutte syndicale est honorable et souhaitable. Mais quand on en arrive à devenir autiste et à ne plus voir qu’une approche basique du « faut sauver à tout prix », je crois qu’on en arrive à une limite, atteinte depuis longtemps, ici en France.
Bien sur, on souhaite tous garder les emplois en France, dans nos entreprises, nos services. Mais faut-il aller jusqu’à cette limite, au risque de risquer la pérennité des entreprises ? En France, il semble que oui. Ca marche un temps, puis les emplois partent de toute façon. Ca produit du chômage en France, les gens sont mécontents et ça, c’est encore pour ceux qui ont déjà un boulot.
Parce que ceux qui regardent ça d’une banlieue où des dizaines de voitures ont brulé fin 2005, ils voudraient juste bosser, eux. Mais ça se vend mal de l’arabe ces jours-ci. Sauf pour les tapis. Parce que pour les autres, c’est trop difficile de s’essuyer les pieds dessus. Mais ça devient trop polémiste.
En attendant, on pinaille sur des détails, sur des virgules et on se drappe dans le linceul de la fièreté syndicale. Ca ne vole pas haut tout ça. D’autres font au moins l’effort de tenter de faire avancer les choses, améliorer ce qui peut l’être. Mais on voit bien là, les limites du syndicalisme en entreprise.
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on 14 mai 2006, 21 h 34 min,
by Louis,
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Famille.
On n’a pas souvent l’occasion de rédiger ce type d’entrée dans un blog. Le type de billet qui voit naître sa fille, sa deuxième. Evidemment, l’informatique est un peu toujours à la traine et Fanny est née le vendredi 12 mai à 10h20.
Naissance sans histoire, si ce n’est que de celle de Fanny qui commence justement là. Et surtout, avec une histoire, la sienne. Une entrée dans la vie sans encombre, comme on la souhaiterait à sa meilleure amie. La petite Fanny est arrivée tout doucement, avec trois semaines d’avance, certe, mais il semble que dans la famille on soit pressé de commencer à vivre. Alice nous avait fait le même coup il y a presque six ans.
Sa grande soeur affirme, à juste titre, que c’est le plus beau jour de sa vie. Nous en sommes témoins, elle l’attendait depuis un moment sa petite soeur. Et pour elle comme pour nous, se fut la surprise jusqu’à la fin, pour savoir si se serait Fanny ou Gabriel. Le plus impressionnant, c’est qu’Alice a su garder le secret pendant les six derniers mois sur les prénoms potentiels. Et nous avons vu arriver Fanny.
Toute petite, du haut de sa nouvelle vie, elle nous semble calme et sereine. C’est peut-être les parents qui ont pris un peu de recule et d’expérience depuis la première naissance. Pas que l’arrivée d’Alice était problématique, juste que nous étions novice. Aujourd’hui on se sent moins stressé, avec plus d’assurance pour envoyer ballader les puéricultrices qui espèrent nous fourguer un biberon pour assurer une croissance sans surprise. « Been there, done that ».
La maman et la petite sont toujours à se reposer à la maternité. Moi je suis avec Alice qui vient de voir son lit monter d’un mètre vingt dans les airs. Elle est aux anges. Tout ça pour dire, que parfois, le bonheur est juste là, il suffit d’être assez humble pour s’en appercevoir. Et passer quelques jours en familles, plutôt que sur son blog.