Facebook : je ne m’y fais vraiment pô

Ca fait deux fois que je crée un profil sur Facebook. Ca fait deux fois que je trouve le médium plutôt inintéressant.

Faut dire que j’ai mon blog depuis un long moment. Bien avant que FB ne devienne « tendance ». Mais je n’arrive vraiment pas à « accrocher » comme ils disent.

Je suis un peu désolé pour les amis que je connais et qui y sont assez présents (certains même liront ce billet bien qu’il y en ait que 2 je crois) mais moi ça ne passe pas.  Mélange des genres.

Car pour moi, il y a les ami(e)s du Québec, anciens mais tout de même importants.  Ceux que j’ai laissé derrière.  Ensuite il y a les amis d’ici.  Ceux que je vois toujours.  J’ai un peu de difficulté à réconcilier ces deux mondes.

Bref, je continue à préférer mon blog à mon profil Facebook. Même si mon blog rejoint moins de monde.

Merci à mes amis qui continuent à le lire.

Laquelle préférez-vous ?

Histoire d’utiliser le nouveau plugin Flickr, je sousmet à votre critique deux photos que j’ai réalisées récemments.

La première est un traitement un peu graphique du sujet (un champs de Colza) :

colza_1

La seconde est un peu plus descriptive :

Champs de Colza

Qu’en pensez-vous ?

L’Europe en solde

L’Europe à 60% ça vous dit ?

Plus de 50% de rabais, c’est bien en temps de crise. Et bien, c’est ce que vous avez eu hier.  Je dis vous parce que moi, petit canayien, je vote pa (comme ça, avec l’accent québécois c’est mieux).

Et en plus, c’est le parti pour qui j’aurais voté (Europe écologie ou un truc du genre) qui s’en est le mieux sorti.  Et après, pendant les mois qui vont suivre, on va entendre la pôpulation se plaindre de Bruxelles, des technocrates de l’Europe qui veulent diluer le vin rouge, de la PAC, de l’agriculture polonaise subventionnée et tout le toutim.

Farmez vos gueules : si vous n’êtes pas allé voter, faudra pas vous plaindre.

Et en plus, il pleuvait à plein ciel, hier.

Pour donnée une idée du pourquoi de la migration de mon blog sur WP, voici un petit exemple d’utilisation d’un plugin wordpress qui me permet d’inclure des photos de ma galerie Flickr directement dans mes billets.

P1010414

Ca c’est juste un exemple car il s’agit ici de grains de café photographiés pour illustrer un post sur un forum mais ça donne une idée.

Gros weekend de boulôt à la pentecote

Ceci sera éventuellement retranscrit dans le livre d’or de Tordouet

Trois jours de congé à Tordouet où nous sommes tous là. Effectivement, la semaine dernière, Nath était en formation en Belgique et je suis venu seul.  Ce weekend, on prévoit un temps superbe : weekend de jardinage en vue.

Samedi après les courses, tonte de la pelouse. Plus facile que la semaine dernière où s’était la jungle, elle était tout de même longue. Nath s’est occupée de désherber le massif des arum qui en  principe étaient mort. Que nenni ils ont semble-t-il survécu au gel de l’hiver. Donc problème, nous devions planter des rosiers dans ce massif. Pas grave, on va aménager l’espace au bout de la terrase où on souhaite compléter l’escalier et y planter les rosiers.

Bonne idée, mais que de travail.  Nous avons du déblayer quelques centaines de kilo de cailloux et pierres de toutes sortes pour pouvoir y planter les rosiers. On y a mis deux jours à deux. A force de coups de pioche, bèche et autres outils, mais surtout de bras et de doigts pour cueillir uns à uns les plus petits cailloux, les 8 rosiers achetés sur internet (oui,oui on les a reçu par la poste!) sont maintenant plantés.

Reste plus qu’à espérer que le tout va prendre racine, bien qu’il soit tard pour planter. Dans tous les car, les espaces sont maintenant prêts pour accueillir d’autres plantations si les rosiers nous lâchent.

Sinon, j’ai tout de même eu le temps de tailler les haies le long de l’impasse, de mettre un peu d’odre dans l’atelier. Nath a aussi continué le déracinement des orties, le nettoyage d’autres espaces et a même réussi à dormir sous la tente avec les filles.

Bref trois jours chargés, sous un soleil radieux, un temps superbe où les filles en ont profitées pour jouer dehors, se baigner dans la petite piscine gonflable, prendre l’air, jardiner, s’amuser. Un superbe weekend de pentecôte, où il fut difficile de rentrer en région parisienne.

Cariblog nouveau : day 2

Bon, tout semble fonctionner normalement.

J’ai débuté la traduction du thème plainscape que j’utilise en français. Ca sera probablement une de mes première collaboration Open Source, vu que je vais envoyer les fichier nécessaires à l’auteur du thème, histoire de voir s’il désire ajouter mes modifications.

Puis, là, tout de suite je vous écris (enfin) à partir de ScribeFire, un plugin de Firefox qui permet d’écrire des billets sur le blog, sans avoir à s’y connecter.  Je l’utilise déjà depuis longtemps en interne au boulot, où on utilise WP/MU déjà depuis plus d’un an.  Avec DotClear, ça n’a jamais vraiment fonctionné. C’est justement un exemple de situation où DC est en dessous de WP.

Bon je ne vais pas entrer dans une guerre de clochers : DC m’a bien aidé depuis des années mais je retourne à mes anciens amours (plus de détails dans un autre billet).

Donc j’espère que le Cariblog nouveau vous aura plu. N’hésitez pas à laisser des commentaires, des suggestions.

Le blog nouveau est arrivé

Un nouvel hébergeur (JustHost.com), un nouveau moteur de blog (WordPress MU 2.7.1) et encore du travail à faire pour mettre tout ça en ordre : voilà le nouveau Cariblog !

Ca fait pourtant un moment que j’y bosse. Sauf qu’il est virtuellement impossible de faire tourner des outils de type WordPress sur les pages perso de SFR ou Club-Internet. J’ai donc fini par m’offrir un hébergement digne de ce nom et maintenant je peux faire ce que je veux.

Il reste beaucoup de travail à faire :

  • Franciser le thème ‘plainscape’ que j’utilise
  • Finir de migrer les images des anciens billets
  • Retravailler le thème

Mais au moins, tout est maintenant utilisable.  J’attend donc vos commentaires

Deux minutes

C’est pô possible : quelques minutes à moi. Les filles sont avec la mamie pour prendre le petit déjeuner « chez Paul » de P2. Ma femme est à une vente privée (une vraie) chez une collègue qui bazarde ses vieille fringues et moi, je suis revenu à la maison car j’avais du boulot.

Je le cherche encore le boulot car je n’arrive pas à me décoller du PC.

  • Installation d’un paquet de Plugins sur Thunderbird
  • Configuration de mes agendas Google sur Lightning
  • Remise en route de mon compte sur Facebook
  • Nettoyage des vieux e-mails

Au sujet de Thunderbird, j’ai craqué à mon boulot et j’ai viré Evolution ! Après ma migration sur Jaunty Jacklope, je n’avais plus accès à certains messages. Donc migration de la totale sur Tbird, reconfiguration, ajout des plugins (à peu près les mêmes que j’ai installé ce matin). Tout semble fonctionner à merveille et, maintenant, j’ai le même client e-mail sur le PC de la maison et au boulot.

Gros week-end en perspective : ce soir, Alice danse dans son premier gala de l’école de ballet Artemis. Puis elle remet ça demain en après-midi. Contrairement aux gala de l’école de danse du Chesnay, cette fois, il s’agit d’un ballet complet « Le songe d’une nuit d’été » où toute l’école participe au spectacle. Donc ça devrait être bien, vu tout le travail qu’elle y a mis.

Bon il est presque midi, va falloir aller ranger un peu et préparer le déjeuner.

A+

Madeleine Peyroux à l’Olympia

Lundi soir, la baby sitter est un peu en retard et il faut être à l’Olympia à 20h. En plus, je dois prendre les billets au guichet car je me suis planté à la commande Internet.

madeleine-peyroux-olympia-2009

La chance nous sourit et il n’y a pas de trafic sur l’A13 et on arrive à 19h50 sur place. On a compris pourquoi le spectacle débutait tôt (20h) : il y avait une première partie. Agréable surprise. Un trompettiste dont j’oublie le nom a fait 25 minutes avec son band. Intéressant malgré un son un peu « muffé ». Puis entracte, ce qui nous permet de se jeter une bière avant le début du spectacle.

Je n’arrive plus à me souvenir du premier titre. Mais dès le début, elle s’adresse à la salle dans un mélange de français impécable et d’anglais pour les bouts qui manquent. Elle explique certains textes, donne un peu de contexte. On voit bien qu’elle est plutôt du type introvertie mais elle se débrouille bien. Je ne sais pas si c’est d’être à Paris, ville qu’elle apprécie tout particulièrement mais ça se passe très bien.

Puis « la partie française du spectacle » comme elle dit : Le pianiste tient une mélodica, le guitariste a un truc qui tient du Ukulélé, le bassiste à la contrebasse et le batteur sur une boite de carton. Et avec tout ça, ils nous vont « La Javanaise » de Gainsbourg. Une superbe interprétation intimiste qui m’a jeté par terre et qui a montré la maîtrise quelle a de sa voix et de son art.

Le reste du spectacle a continué au même rythme, avec des interventions en français, en anglais. Elle a même interprété une partie de « Our lady of Pigalle » en français, traduisant ainsi le texte original. Pour finir, elle nous a offert trois rappels et a semblé touchée par l’accueil de la salle :

« On t’aime » a lançé quelqu’un dans la salle

« Moi aussi » a-t’elle répondue.

Bref une superbe soirée, un spectacle bien mieux que ce que je m’attendais, un très bon moment.

Houston, we have a problem…

Apollo XIII ce soir.

J’explique à ma fille ce qui s’est passé. Tout en terminant la vaisselle. Ce qui me donne le temps de réfléchir un peu à cette époque, à ces histoires, à ces souvenirs de ma petite enfance.

Skylab, les dernières arrivées Apollo (pas certain de mes souvenirs), les dernières grandes années de la NASA. L’époque où j’ai commencé à rêver d’être un ingénieur, de jouer avec des « ordinateurs ». C’est encore aujourd’hui ce que je fais : jouer avec des ordinateurs.

Aujourd’hui, j’ai écrit environ 100 lignes de PERL pour indiquer à mon équipe quand on passe de la zone de support de l’Europe vers celle de l’Amérique puis celle ce l’Asie-Pacifique. Encore et toujours, je fais faire mon boulot par les ordinateurs…

En terminant la vaisselle, je pensait à Mme Lepic, à ses gants de caoutchouc. Je pensais aussi à ma carrière jusqu’ici. A ces jeunes années à rêver aux astronautes. Et puis je me suis souvenu de Steve MacLean. Astronaute sur la navette spatiale avec qui j’ai passé plus d’une heure dans les bouchons de circulation à Montréal.

Et puis je me suis souvenu de Kourou, en Guyanne. De la sauvegarde sur laquelle j’ai travaillé avec les ingénieurs du CNES. Au lancement que nous avons manqué de quelques jours. Ariane était partie juste avant notre arrivée. J’y ai passé une semaine et suis revenu avec quelques photos et une vidéo de lancement.

Tout ça pour dire que ma carrière, jusqu’ici m’a amené pas si loin des étoiles à quelques reprises. Que lorsque j’ai rêvé des fusées, des astronautes quand j’étais petit, j’espérait y arriver. Avec le temps, on oublie que, parfois, on y arrive presque, on est pas loin d’y toucher.